Poésie et Peinture

Toutes les poésies qui suivent ont été écrites par mon ami Timilo (Thierry Montgaillard), inspiré par les differents portraits que j'ai réalisés au pastel sec . 

Un grand poète à découvrir en suivant ce lien 

 
 
 
J'aurai pu doucement vous le dire,
Mais j'ai préféré en silence vous l'écrire ,
Un jour me promenant sur les pages,
Je fus transi par l'angélisme d'une image,
Ebahi ,j'ai regardé un enfant me sourire
Par son petit air , je pensais qu'il voulait m'interdire,
D'aller poser mes yeux sur  encore plus ,autre part,
Subjugué par la douceur de son regard,
Tutoyer de si près les anges,
Vaut bien que j'écrive ce challenge.
Mais comment oublier une telle expression,
Mes mots n'ont pas la forme ni le son,
Pour décrire les qualificatifs de la peinture,
Ce qui est et sera pour moi une belle aventure.
 
Je ne connais rien à la technique du pastel,
Mais le résultat mérite un bravo solennel,
Celui qu'on adresse aux artistes qui ont du talent,
Qui ne vivent que du bonheur de peindre au présent.
Allez-voir comment ,divinement elle peint?
Je mets à la suite de cette rime le lien,link
Car voir des si jolis minois;
Donne du baume au coeur et de la joie
Ce serait vraiment dommage,
De se priver de si belles images.
Chut !!  Je vais donc me taire,
Vous verrez cela ne peut que vous plaire
Vous qui aimez la poésie des mots,
Là c'est sa soeur jumelle, celle des pinceaux.
 
Timilo
 

 

 

Connais-tu comme moi les couleurs heureuses?

Le secret du mélange sur une palette de bois,

Ainsi je peux tout peindre, même amoureuse,

Cette flamme invisible qui aujourd'hui brûle en toi.

 

Le plaisir de crayonner fuira en engendrant les horizons,

Des lignes de fond aux couleurs fauves de Matisse,

Chaque coup de pinceau te prendra une saison,

Et un bout de vie s'écrira sur cette toile encore lisse.

 

Souviens-toi qu'ainsi mes couleurs t'immortalisent,

Sur ce tableau, ton âge sera prisonnier du temps,

Tu penseras en vieillissant que l'amitié idéalise,

Que tu étais moins belle, alors jeune enfant.

 

Tu pourras mépriser tes yeux s'ils deviennent célèbres,

Ton regard étrangement flou qui doucement s'enfuit,

Ceux qui achèteront mon oeuvre, verront-ils sur tes lèvres?

Autre chose, que dans ton beau sourire, ce brin de magie.

 

Demain, tu connaîtras par coeur mes couleurs heureuses,

Le secret du mélange sur ma palette de vieux bois,

Devineras-tu  encore dans le résultat de ma main heureuse?

Cette flamme invisible qui hier brûlait en toi.

 

 

 

timilo

 

Une poésie écrite par mon ami Timilo (Thierry Montgaillard)
 


Le lit est si froid ... Je suis seule et je pleure,
Les heures passent.. Trop longues et je demeure,
Quand la lune d'octobre vêt son rayon ami,
Tout dort...Seul mon désir ne s'est pas endormi.

Qu'un plaisir solitaire entende au moins ma plainte,
Ce subtil ami dont j'ai bravé l'atteinte,
L'envie châtie sur moi sa douceur méconnue,
Quand ce soir sans l'inviter elle m'est apparue,

La tiédeur jusqu'alors insensible et sereine,
Brise par mon insistance ma quarantaine,
Une fin heureuse que j'aie tant désirée
Je l'ai reçue, bien plus, n'y voyant pas de danger.

J'ai souhaité pour enfin, à me savoir si parfaite,
Ce talent connût sa première conquête,
Lui qui ici bas à colorer mon matin,
Je l'ai senti peu à peu, s'en aller par dédain.

Non, que le corps dès lors ait joui de ma honte,
C'est presque à notre insu que ce feu nous dompte,
Ai-je résisté? Mais penser à toi mon ami,
Ce désir est si grand qu'il ne s'est pas endormi.

timilo

Ou...
 
Quand ma muse transparaît dans mes rimes.
 



Elle marche sans bruit sur le lé de mes rimes,
En rajoutant à mes pieds, son pied égyptien,
Devant son doux profil que je trouve sublime,
J'absorbe ses rêves qui deviennent les miens.

Elle a beau se colorer de la blancheur d'un lys,
Je la vois malgré tout à travers mes rimes,
Le tissu qui la vêt a de nobles plis,
Là où la beauté de son corps devient intime.

Comme elle est très jeune,  presque une enfant,
Son charme ne va pas sans quelque gaucherie,
Il est doux de la voir ce soir en écrivant,
Quand elle pousse ma plume à l'étourderie.

Son sourire ingénu cache des profondeurs,
Et une part de moi-même y subsiste secrète,
Son savoir si subtil se mêle à mon bonheur,
Et je ne sais, s'il l'enchante ou s'il empiète.

C'est un son cristallin qui tinte dans sa voix,
La rendant féerique autant que suave,
Avec elle je pense aux muses d'autrefois,
Écoutant sa parole qui me rend esclave.

Le soir descend hâtif, moi le p'tit écrivain,
Frissonne et mes écrits se teintent d'améthyste,
Mais le pressentiment de l'automne qui vient,
Ne lui sied pas , il semble à sa grâce bien triste.

timilo


Dans ce monde tourmenté
Combien de plumes écrivent de la poésie?
Mais combien de ces plumes sont lues?
Malgré cela, les muses de la poésie nous sont fidèles
Et ne nous abandonnent pas.

Commentaires

30.05 | 19:52

Les visages d'enfants laissent entrevoir beaucoup d'émotion de peur de tristesse, d'effroi . Votre travail est prêt de leur dure réalité de vie.

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02.10 | 17:56

Magnifique !

...
24.08 | 09:47

c'est magnifique tellement beau je vais de ce pas regarder tout cela pour le ravissement

...
12.06 | 16:32

Bravo pour tous ces portraits parfaitement réalisés

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